Définition du cancer de la peau

Écrit par les experts Ooreka

La définition du cancer de la peau est primordiale pour mieux comprendre les enjeux de cette maladie qui touche le plus grand organe du corps humain. Ses statistiques, son taux de mortalité, ses causes et les facteurs de risque sont autant d'éléments permettant de mieux cerner ce type de cancer.

Comment se définit le cancer de la peau ?

Ce que l'on nomme cancer de la peau correspond à une multiplication anormale des cellules cutanées (de la peau). Ce type de cancer, difficile à dépister et pouvant être grave, apparaît à n'importe quel âge. Il touche principalement les zones de peau (visage, bras...) qui sont les plus exposées aux ultraviolets. En effet :

  • La peau, au rôle premier de protection, est soumise tout au long de la vie humaine à des agressions, plus ou moins nombreuses. Le Soleil figure parmi ses pires ennemis.

  • En outre, avec le vieillissement, sa capacité à se réparer diminue. C'est notamment là que peut survenir un cancer de la peau.

Définition du cancer de la peau : connaître les rôles de cet organe

Afin de mieux appréhender le cancer de la peau, il est essentiel de connaître les rôles essentiels que remplit la peau au sein de l'organisme humain. La peau, le plus grand organe du corps, apporte :

  • une protection, puisqu'elle lutte contre les infections et qu'elle protège l'organisme des rayonnements ultraviolets (UV) du soleil ;

  • une synthèse de la vitamine D qui permet d'absorber efficacement le calcium et le phosphore, en association avec le soleil ;

  • une thermorégulation (contrôle de la température du corps) ;

  • un stockage des réserves d'eau et de graisse ;

  • une élimination des déchets via la sueur et les pores.

Mais ce formidable organe peut, comme tous les autres, développer un cancer, c'est-à-dire qu'une cellule va se multiplier de façon anormale, suite à une mutation génétique.

3 formes principales

On distingue 3 grands types de cancers de la peau :

Bon à savoir : il existe d'autres cancers cutanés beaucoup plus rares comme les sarcomes (se développant à partir du tissu conjonctif), les angiosarcomes (se développant à partir des vaisseaux sanguins cutanés), la maladie de Kaposi (se développant à partir du tissu conjonctif et des vaisseaux).

Carcinomes

Les carcinomes sont de loin les cancers de la peau les plus fréquents puisqu'ils représentent 90 % de tous les cancers cutanés :

  • Ils font surtout leur apparition après 50 ans.

  • Ils touchent principalement les zones de peau découvertes, c'est-à-dire celles qui sont exposées au soleil, l'une des causes de ce cancer.

  • Le traitement qui existe peut être efficace s'il est mis en place rapidement.

En outre, les carcinomes se divisent en 2 catégories :

  • Le carcinome basocellulaire (70 % des cancers cutanés) est le moins grave de tous les cancers cutanés puisqu'il évolue lentement et n'entraîne pas de métastases. Il se développe aux dépens de l'épiderme, c'est-à-dire à partir de la couche superficielle de la peau.

  • Le carcinome épidermoïde est moins fréquent (20 % des cancers cutanés), mais à l'évolution plus rapide et pouvant, dans certains cas rares, métastaser. Il se développe aux dépens des cellules de Malpighi qui, sous forme de strates empilées, sont généralement localisées au niveau de l'épiderme. Fortement reliées entre elles, elles assurent la cohésion et l'élasticité de la peau.

Mélanome

Le mélanome est le cancer de la peau le moins fréquent, mais le plus redouté en raison de sa forte tendance à métastaser. Ses principales caractéristiques sont les suivantes :

  • Le mélanome se développe à partir des mélanocytes (cellules présentes notamment dans la peau responsables de sa pigmentation) ou des grains de beauté.

  • Il touche surtout les jeunes adultes (entre 25 et 50 ans) à la peau claire.

  • Il est dû à une surexposition au soleil, notamment au cours de l'enfance.

Le mélanome est une forme de cancer de la peau qui peut se guérir facilement s'il est de petite taille et peu épais, c'est-à-dire s'il est pris en charge précocement. Dans le cas contraire, ce cancer entraîne fréquemment la mort (1 672 décès en 2012).


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